__________Bienvenue =)____________________Bienvenue =)____________________Bienvenue =)__________

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Bienvenue à tous =)


Sur ce blog sera publier ma fanfiction sur le manga Full Metal Alchemist.


* En ce qui conserne le genre on pourra trouver :

________- de l'action
________- du suspens
________- de l'humour
________- de "l'horreur" ( si on peut dire ça comme ça --' )
________- de l'amitié
________- du fantastique
________- de l'amour ? (je sais pas encore)



* J'ai commencé à écrire cette histoire vers début 2008 et je la continue toujours ( d'ailleurs j'ai casiment ----pas avancé u_u ). Cette histoire est loin d'être "de la grande littérature".






* Les personnages sont de moi, sauf bien sûr ce de FMA ( qui appartiennene à Hiromu Arakawa ). Je les ai --inventé et ils m'appartiennent donc.
--Parmi eux ont trouve :

________- Amélie (l'héroïne de l'histoire)
________- Le professeur Soon
________- Stéphane
________- . . . ( liste qui va s'agrandir au fur et à mesure )




* Les illustrations sont des images trouvées sur internet et j'essairais de mèttre un lien pour montrer où je -- les ai prises. Si je n'ai rien marqué mais que l'auteur de l'illustration reconnaît son oeuvre alors qu'il le ----signale ;)



* L'histoire suivra à peut prés le manga mais de temps en temps il suivra l'anime. Mais je m'égarerais ------ souvent et je ferais suivre son chemin à mon personnage principal. Certains personnages censsé mourir -- pourront peut être rester en vie ... je ne sais pas trop.

* -Les PUB ne sont acceptées que sur cet article et j'éffacerais toutes celles qui ne se trouvent pas dessus.
* -Les critiques sont evidemment acceptées et même encouragées. Mais essayez d'être constructif, cela *----permettra d'améliorer mon histoire. En revanche les commentaires style "oué c de la merde ton *-----------histoire" ou autre du genre seront directement éffacés. Inutile donc d'usé vos pauvres petits doigts =P.





Ceux qui veulent être prévenus des news :: 3 commentaires ici et tu fait parti de la liste =)



fun-manga
hinata-umiko
x3-japanese-kichi







Bonne lecture =)








Mon autre blog : Kimik0-x


# Posté le jeudi 03 juillet 2008 07:26

Modifié le lundi 24 novembre 2008 06:59

..: Prologue :..

 ..: Prologue :..


Dehors le froid régnait. Il avait obligé les habitants à se terrer chez eux, volets clos. Les rues étaient désertes. De gros nuages noirs cachaient la lune. Un orage se préparait.
Seule une maison avait encore ses volets ouverts. Un rayon de lune réussit à échapper aux nuages et éclaira brièvement la pièce. Une longue table, quatre personnes assises autour. Trois personnes, les trois plus grandes, fixaient la quatrième visiblement plus jeune. Les nuages recouvrirent à nouveau le filament de lumière et la pièce redevint sombre. La porte s'ouvrit, et laissa passer une grande femme, brune, portant un gâteau illuminé de huit bougies. Elle le déposa devant la plus jeune. Par la même occasion elle posa un petit paquet rose entouré d'un ruban jaune. La gamine prit une grande inspiration s'apprêta à souffler ... :
« Attends, attends chérie ! Je ne suis pas encore prête ! » S'écria la tante. Puis, en farfouillant dans son sac et en marmonnant pour elle-même : « Où est cet appareil de malheur ! Jamais là quand on en a besoin celui-là ! Ah c'est bon je l'ai trouvé ! Vas-y chérie tu peux souffler ! A trois : un, deux, trois ! »
La petite souffla.


Puis le temps parut s'arrêté.



L'orage éclata. La pluie se mit à tambouriner contre les vitres. Un éclair déchira le ciel suivit de prés par un coup de tonnerre tonitruant. Le flash de l'appareil photo éblouie la fillette. La fenêtre s'ouvrit avec fracas.
Un cri : celui de la gamine, apeurée par la foudre. Puis un bruit sourd. Un autre, et encore d'autre. Quatre au total. Ensuite rien. Seule la pluie s'écrasant contre le parterre venait rompre le silence qui s'était installé. Timidement la petite descendit de sa chaise. Elle avança, les bras devant pour ne rien bousculer dans l'obscurité, vers un mur. Quand elle eut atteint celui-ci, elle chercha à tâtons l'interrupteur. Avant qu'elle ne l'atteigne la foudre frappa à nouveau éclairant brutalement la pièce. Trois secondes, pas plus, mais cela suffit à la fillette pour voir clairement autour d'elle. Et se qu'elle vit elle aurait souhaité ne jamais le voir. Elle aurait été un psychopathe se spectacle l'aurait ravi. Déchiqueté et ensanglanté à souhait. Mais cette scène, découverte par les yeux d'une gamine pas plus haute que trois pommes et n'aillant atteint les huit ans que le jour même, était horrible.


La mort



Sa mère, sa tante, son oncle ainsi que son cousin étendus, là, sans vie. Et, sur la table debout les mains tachées de sang, un homme regardait, admirait plutôt, son massacre. Pétrifiée, les larmes coulèrent sans que la gamine ne sens rende compte le long de ses joues. Il lui sembla qu'elle pleura une éternité. Pourtant l'homme ne bougea pas. Elle finit enfin par s'agiter. Elle recula prudemment. Sûrement pas assez prudemment car elle heurta un petit meuble. La secousse fit tomber le vase posait dessus. Il s'écrasa bruyamment. Le meurtrier se retourna. Il examina la fillette terrifiée. Un sourire sadique se peint alors sur son visage. Il ouvrit la bouche pour parler et ...




A suivre...



Mon premier écrit publier >w<. Dites moi ce que vous en pensez ^///^.
Le Chapitre 1 devrais arriver d'ici une semaine. Héhé.
Aurevoir à tous =).


Tous droits réservé à mwa =)






# Posté le jeudi 03 juillet 2008 15:42

Modifié le lundi 07 juillet 2008 05:38

..: Chapitre 1 :..

..: Chapitre 1 :..

La lune illuminée le ciel d'une pâle lumière. Assise sur son lit, une fillette admirée l'astre de la nuit, rêveuse. Elle respirait avec difficulté et son front était couvert de sueur. Elle c'était réveillée en sursaut à cause d'un cauchemar. Elle réfléchissait : « Encore ce cauchemar... Cauchemar ? Non souvenir serait un mot plus approprié, quoi que ce souvenir soit un vrai cauchemar pour moi... AAAH je m'embrouille toute seule, s'écria-t-elle soudainement. » Puis elle plaqua vivement ses mains sur sa bouche et inspecta la pièce. Mais non personne ne semblait avoir été réveillé par son 'cri'. Elle soupira de soulagement. Si elle avait réveillée quelqu'un elle aurait passé un mauvais quart d'heure. Elle alla dans la salle de bain, s'aspergea le visage d'eau fraîche. Elle adressa un sourire triste à son reflet et revint dans son lit. Là elle se couvrit, ferma les yeux et se rendormi instantanément.

*


Dring, dring ... DRING !!

BOUM !!

Un énorme coup de poing vint s'abattre sur le pauvre réveil. Il poussa son dernier soupir avant de rendre l'âme. La « donneuse de coup de poing » grogna :
« Saleté de réveil, sa se fait pas de réveillé les pauvres jeunes filles qui ne demandent qu'à dormir. » Tirade qui fut suivit d'un tas de mots incompréhensibles mais certainement grossiers. Une fois qu'elle eut fini de maugréer contre cet « engin de malheur » elle se rendormit.

*50 minutes plus tard *


« Amélie ! P'tain qu'es se que tu fous !? »
-Mais euh Stéph' laisse moi j'veux dormireuh !
- Non mais ça va pas ! Tu sais quelle heure il est ?
- Euh ... non. Mais tu vas me le dire je suppose !?
-Eh bien, il regarda sa montre, 7h50.
-7h50, répéta-t-elle, 7H50 !!!! Pu...naise. T'aurais pas pu me réveiller avant !
-J'pensai que les autres filles te réveillerai !
-Tu délires la ! Tu sais bien qu'elles ne peuvent pas me saquer !
-C'est sûr vu ton caractère ! Tu serais moins chi.... embêtante peut être que tu te ferais plus d'amis ! »
Pour toute réponse Amélie se leva, ramassa ses affaires et poussa Stéphane hors de la chambre avec « douceur et délicatesse ».
« Mon Dieu, soupira-t-il, elle ne changera jamais. Mais bon je me doutais qu'elles n'allaient pas la réveiller. Pas depuis ce jour ... »

*1 an plus tôt*



Il n'était arrivé que depuis 5 jours que déjà un nouveau arrivé. Ou plutôt une nouvelle. Des cheveux noirs aux reflets bleus qui lui arrivés aux épaules, de grands yeux d'un vert pâle magnifique, une peau blanche comme de la neige et un sourire plein d'innocence. Ils avaient le même âge tout les deux. De nature assez solitaire, la jeune fille ne parlait à personne. Un jour, sans le faire exprès sans doute, elle renversa le contenu de son plateau repas sur Sarah. Sarah c'était l'aînée de l'orphelinat. Du haut de ses 15 ans elle se croyait tout permis. Elle c'était entourée d'une bande d' « amis » qui la suivait partout. Sarah n'apprécia guère que sa robe soit baptisée de chocolat et elle voulut donner une grosse baffe à Amélie. Celle-ci, avec une rapidité époustouflante, esquiva le coup en se baissant. Mais Sarah ne se laissa pas faire. Elle attrapa Amélie par les cheveux. Puis elle lui fit un croche patte qui la fit tombée à terre. Sarah posa ensuite son pied sur la poitrine d'Amélie de manière à l'immobilisée.
« Tu vas payer c'que tu as fait à ma robe. »
Puis elle lui cracha à la figure. Elle et sa bande la frappèrent rageusement. La fillette ne pouvait que crier et gémir.
« Connasse, fille de pute ». Ce fut l'insulte de trop. On aurait dis que ses yeux étaient devenus bleus, bleu sombre comme un ciel d'orage. Avec une force herculéenne, elle se dégagea de l'emprise de Sarah, se releva prestement et lui sauta à la gorge ! Elle lui asséna un coup de genou dans le ventre. Elle la frappée de toute ses forces .Puis elle laissa son aînée là, couché par terre, complètement sonnée.
« C'est votre tour, lança-t-elle simplement en s'adressant au reste de la bande. »
La bagarre dura bien 40 minutes. A la fin, gisaient à terre la bande au complet. Et debout au centre de ce champ de bataille se dresser une Amélie couverte de bleus et haletante.
« Sérieux faire tout un cinéma pour une tâche j'trouve sa vraiment bête. On ne vous a jamais dit qu'il ne faut pas s'en prendre à plus petit que soi ? »
Puis elle partit sans rien ajouter de plus.



C'était depuis ce jour que tout le monde était contre elle. Tous craignaient Sarah et sa bande. Quelques jours après l'incident de la tâche ils déclarèrent que toutes personnes s'approchant d'Amélie serait considérées comme un « ennemi ». Et personne, non personne, n'osa désobéir à cette règle. Sauf lui. Il était fier de ce qu'il avait fait. Il c'était peu être mis tout l'orphelinat à dos mais au moins il avait gagné une vraie amie. Passé sa violence Amélie s'avérait être une fille comme toutes les autres. Douce, gentille, polie cette fille était un vrai exemple d'enfant modèle ! Mais elle avait une peur maladive des orages. Il l'avait appris il y a quelques semaines déjà :


Il faisait un temps épouvantable .Je l'avait cherché pendant près d'une heure. Je la retrouva enfin cachait sous sa couette, pleurant à chaudes larmes. Je m'approcha et la prit dans mes bras. Je ne savait pas ce qu'elle avait mais le fait de la voir ainsi m'attristé profondément. Quelques minutes plus tard, lorsque l'orage se fut calmé, Amélie cessa de pleurer. Avant que je ne lui pose de question elle prit la parole :
« Désolé, c'est que je n'aime pas l'orage... Sa me met dans tout mes états. Merci d'être rester avec moi, me dit-elle un sourire triste aux lèvres.
-Euh Amélie... », J'hésitais à lui poser cette question. Finalement je craqua : « pourquoi ? Pourquoi t'es tu mise dans un état pareil simplement pour un orage ?
-Parce que... parce que ma mère est morte lors d'un orage. Dans un accident de voiture, repris-t-elle rapidement les yeux pleins de larmes.
-Ah d'accord, désolé, dis-je en regrettant ma curiosité.
-C'est pas grave tu ne pouvais pas savoir ! »
Elle essuya ses yeux avec sa manche et m'adressa un sourire rassurant.



Stéphane était tellement plongé dans ses pensées qu'il ne vit pas la porte du dortoir des filles s'ouvrir pour laisser passer une Amélie lavée, coiffée, habillée.
« Bon grouille toi sinon on va encore être en retard ! Lâcha-t-elle sans même lui accordait un regard.
-Quelle mauvaise fois ! Pouffa Stéphane avant de la suivre. »

Ils s'engagèrent dans l'escalier qui menait au rez-de-chaussée. Ils traversèrent le Salon, le self avant d'arriver devant une porte en bois massif. Une petite plaquette était accrochée dessus et on pouvait y lire : « Bureau de la Directrice ». Ils toquèrent, puis une voix cassante et sévère leurs dit d'entrer. Ils lancèrent un bonjour à la femme qui se tenait derrière un bureau en chêne. Elle ne leurs adressa qu'un simple regard et leurs dit de s'asseoir. Puis elle se pencha à nouveau sur ses papiers. Amélie inspecta la pièce du regard. Elle n'avait pas changée depuis la semaine dernière. Même tableaux horribles, même tapisserie qui perdait sa couleur, même couches de poussières en haut des meubles. Elle était habituée à se retrouver ici. Elle était convoquée chez la directrice au moins une fois par semaine. Et comme d'habitude elle aurait droit à un sermon de 20 minutes et à une interdiction de sortir samedi, et peut être même qu'elle n'aurait pas le droit de manger ce midi. Mais elle s'en fichait. Sortir sans autorisation elle l'avait fait tellement de fois qu'elle ne trouvait ça même plus excitant. Et puis jeûner un repas n'à jamais tuer personne. Finalement la Directrice finit par s'intéressait au deux enfants :
« Je pense que vous savez pourquoi vous êtes ici.
- Et bien moi je sais mais j'vois pas pourquoi Steph' il est là ! , répondit Amélie.
- Je voulais lui parler. » Puis elle se tourna vers le jeune homme : « Je remarque que depuis que vous fréquentez cette jeune demoiselle pour le moins rebelle vous-même vous vous dissipé. Je vous conseille de ne plus fréquentez de telle personnes, cela pourrez nuire à votre intellect !
- Non mais pour qui elle se prend c'te vieille bique ! J'vais lui montrer moi ... », pensait Amélie, les poings serrés.
Voyant bien la colère, difficilement, retenue de son amie, Stéphane prit alors la parole :
« Très bien. C'est seulement pour ça que vous m'avez convoquais? S'enquit-il indifférent au propos de la vieille.
-Hum... oui c'est tout. Vous pouvez disposez maintenant. Pas vous Mademoiselle Amélie. Je n'en ai pas fini avec vous, ajouta-t-elle voyant la fillette se levait.
-Bien Madame. »
Une fois Stéphane partit, la Directrice reprit la parole :
« Mademoiselle votre comportement est inacceptable ! En plus de faire preuve de violence, physique comme verbale, envers vos camarades, vous faîtes preuve d'insolence avec vos professeurs. Je ne pourrais plus supporter cela longtemps. Vous n'avez qu'une solution : changer ! Et immédiatement ! Sinon je serais contrainte de vous expulser ! Et bien sûr comme à l'accoutumer vous êtes privée de sortie ce samedi. »
Amélie aurais voulu lui parler de Sarah et de sa bande qui la martyrisée. De la peur qu'ils lui procurée, des coups tordus qu'ils lui faisaient. Mais en parler aurait été une preuve de faiblesse, se qui n'aurais fait qu'accroître les moqueries et les insultes. Alors elle lui répondit avec toute la froideur et l'indifférence dont pouvait faire preuve une voix d'enfant, un sourire ironique aux lèvres :
« Bien Madame, je vais essayer de m'améliorée, et le plus vite possible. Je veux vous faire honneur Madame ! Puis-je disposais ?
-Euh... oui oui vas y.
-Au revoir Madame.
-Oui, au revoir. »
Elle sortit donc, tout sourire. Vraiment provoquer de la surprise chez les gens c'est super amusant se mit-t-elle a penser. Puis elle rejoint Stéphane qui l'avait attendu quelques mètres plus loin.


*


Les semaines se suivaient toutes plus monotones les unes que les autres. Les enfants allaient en cours du lundi au vendredi. Puis le samedi tout le monde sortait en ville s'amusait un peu. Quand elle n'était pas punie, Amélie en profitait pour flânait dans les rues ou pour se faire des provisions au cas ou elle devrait jeûner. La manière dont elle se procurée sa nourriture était loin d'être honnête. Elle avait fait du vol sa qualité principale. Elle voyait un étalage sans surveillance, hop sa main jaillissait de sous son manteau pour revenir quelques secondes plus tard avec une banane, une sucette ou encore une part de tarte. Et les jours où elle devait rester enfermé dans l'orphelinat, elle errait dans les couloirs ou restait couchée dans son lit attendant avec impatience le retour de son ami. Mais un jour où elle s'ennuyait plus que d'habitude elle entendit des miaulements apeurés. Il provenait du toit. Elle se pencha par la fenêtre ouverte et se contorsionna pour voir le chat. Il était là sur les tuiles, les poils hérissaient, la peur dans les yeux.
« Tiens bon minou, j'arrive !! »

A suivre



Le chapitre 1 est (enfin) en ligne >w<
Okèè il est assez long et en plus il raconte rien désoleyy' T_T
A vos critiques ^^
Tshùù <3

*image sans aucun rapport avec l'artikle désolé - -' *



Tout droits réservé à mwa =)

# Posté le mardi 08 juillet 2008 14:32

Modifié le vendredi 11 juillet 2008 09:14

____Taguer :D________Taguer :D________Taguer :D____

____Taguer :D________Taguer :D________Taguer :D____
N'hello les Anguilles :D
Devinez quoi ? J'me suis faite taguer par Elle [ Allez voir son blog il est super :) ]
Bon alors ceii parti ::





#__Règle n°1
#__La personne taguée doit donc révéler 7 choses la concernant.
#__Règles n°2
#__Elle devra à son tour taguer 7 autres personnes et les énumérer dans son article.
#__Règle n°3
#__Il faudra laisser un message sur leur blog et les inviter à venir sur le votre








___7 ch0ozz' sur mwa :D ::___

- Je m`apelle Amélie =D
- J`ai 13 ans
- Je suis hyper suceptible =S
- Je rougis pour rien -///-
- J`ai un trop mauvais caractère >.<
- Je joue au volley`-ball <3
- J` crois que je suis amoureuse






___7 ch0ozz' que j'aime :: ___


- Les mangas [ sans blague - -' ]
- Jouer au volley`
- Etre avek mes amies <3
- Mon ordinateur [ `fin il est pas a mouah mais bon ... ]
- Ecouteii de la mùùsikk' et surtout du rock
- Que ma fik' plaise au gens.
- Le vert pomme & le jaune ^^


___7 ch0ozz' que j'aime pas :: ___

- La pluie [ ceii triiste >_< ]
- La gym [ vive ma souplesse légendaire T_T ]
- La sauce béchamel :X
- Quand j`ai plus de pile sur mon I-pod
- Quand y a personne sur MSN
- Quand j`ai pas de commentairres xD'ét0oiile
- Les racistes


___Mes 7 victimes Mouhahahaha x] :: ___

- Murd3r-Princ3ss
- fun-manga
- x3-japanese-kichi
- hinata-umiko
- battlemangas
- shojopassion
- Hist0oire--x

# Posté le mardi 15 juillet 2008 14:04

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 05:01

..: Chapitre 2 :D :..

..: Chapitre 2 :D :..



« Attend minou, j'arrive ! »


Elle mit ses pieds sur le rebord de sa fenêtre, se retourna, agrippa la gouttière et se hissa sur le toit à la force de ses bras. Heureusement pour elle la pente était douce et qu'elle ne risquait pas de glissait. Le petit chat était là, quelques mètres plus loin. Elle s'approcha lentement pour ne pas l'effrayait. Il la laissa le prendre dans ses bras. Alors qu'Amélie allait redescendre elle aperçu une petite fenêtre dans le toit. Elle s'en approcha, s'accroupit et essaya de l'ouvrir. Après quelques petits efforts elle y parvint enfin. Elle se glissa à l'intérieur. Elle se retrouva dans une petite pièce qui ressemblait fort à un grenier. Des centaines de livres, vêtements, babioles étaient entreposés là. Elle avança vers une grande table où des dizaines de livres étaient entassés. Mais maladroite comme elle était, elle se prit les pieds dans un drap qui traînait et se ramassa lamentablement, soulevant des tonnes de poussière. Entre temps le chaton avait sauté de ses bras et l'observait du haut d'une vieille armoire. Il émit un petit miaulement qui aurait pu être interprété comme un rire.
« Rooh, te fous pas de moi ! » Puis en se relevant : « C'est quoi cet endroit ? On dirait un débarras, tu ne trouves pas ? » Demanda-t-elle au chat.
Pour toute réponse celui-ci sauta de l'armoire et se faufila sous un autre meuble. Intriguée de son comportement, Amélie s'approcha elle aussi du meuble. Il était différent des autres. Il semblait plus récent que les autres. La pellicule de poussières qui le recouvraient était plus fine que celle des autres meubles. Taillé dans du bois d'ébène, le meuble avait des allures imposantes. Et, quand un fin rayon de soleil vint l'illuminer, sa surface se teintât de nombreux reflets dorés. Il y avait trois tiroirs avec une serrure à chacun. Amélie essaya de les ouvrir, sans succès. Que pouvaient-ils bien contenir ? Sur un coup de tête Amélie décida de ranger ce bordel. Peut être trouverait-elle les clefs pour ouvrir ces mystérieux tiroirs ? Elle classa les livres sur les étagères, ramassa les objets tombés à terre. Elle mit les couvertures et autres draps sur le toit pour enlevé la poussière et les faire prendre l'air un peu car la pièce sentait le moisi et le renfermé. Elle trouva même un ballet et commença à tout nettoyer. Une fois qu'elle eut fini de tout ranger elle s'étala de tout son long sur le sol fraîchement nettoyé. Par la fenêtre, elle apercevait le soleil qui disparaissait derrière la toiture des maisons. L'horloge de l'église sonna 18heures. Elle se releva prestement. « Vite vite vite, pensa-t-elle, ils sont peut être déjà rentrés. » Elle se faufila hors de la pièce et referma la fenêtre en prenant soin de laisser le chaton à l'intérieur. Elle marcha jusqu'au bord du toit. Là elle se pencha, se mis dos au vide et agrippa la gouttière. Puis lentement, elle fit glissait un de ses pieds le long du mur jusqu'à ce qu'il rencontre le bord rassurant de la fenêtre de sa chambre. Quand elle fut sûre de ne pas glissait, elle posa son second pied à côté de l'autre et s'engouffra par la fenêtre. Heureusement, la chambre à coucher était vide. A peine s'était elle assise sur son lit que déjà des bruits de pas courant dans le vieil escalier se firent entendre. Quelques secondes plus tard cinq filles, toute plus grande qu'Amélie, entrèrent dans le dortoir. Elles n'adressèrent aucun regard à la fillette, elles s'assirent en rond sur l'un des lits et se mirent à parler a voix basse, leurs paroles ponctuait de rires et de gloussements. Amélie attendit patiemment que Stéphane arrive en courant, le sourire aux lèvres, et l'invite avec de grands gestes à le rejoindre, comme il en avait l'habitude. Elle attendit dix puis vingt et enfin trente minutes, mais Stéphane n'arrivait jamais. Puis la cloche qui annonçait le souper se mit à retentir et elle fut obliger de descendre manger. Elle dévala les escaliers dans l'espoir de voir son ami assit à leur table habituelle. Quand elle s'assairait il lui expliquerait pourquoi il n'était pas rentré plus tôt et ils mangeraient ensemble comme toujours depuis qu'ils se connaissaient. Mais non. Arrivait en bas, elle se précipita vers le self, mais aucun Stéphane ne l'attendait. Elle alla donc prendre un plateau pour se servir, un maigre espoir brillant encore au fond de son c½ur. Elle prit sa nourriture et commença à manger. Elle mangeait le plus lentement possible, si bien qu'alors qu'elle attaquait son dessert il n'y avait plus personne dans la cantine. L'espoir l'avait totalement quittait et elle mâchonnait avec difficulté sa tarte aux fraises. Ce dessert était son préféré pourtant, mais l'inquiétude rendait son goût fade, comme un fruit pourri. Après avoir débarrassé, elle se leva sans entrain et se dirigea directement vers sa chambre. Mais une idée lui traversa l'esprit. Au lieu de monter les dernières marches qu'il lui restait à gravir elle rebroussa chemin pour se retrouver à l'étage au-dessous. Elle avança vers le dortoir des garçons et toqua trois coups. Un jeune garçon, de quatorze ans environ, vint lui ouvrir. Blond et torse nu, il regarda Amélie avec des yeux hébétés. Puis il fit un mouvement de recul et essaya de refermait la porte. Mais Amélie avait été plus rapide que lui. Elle avait anticipait le coup et avait glissait son pied entre la porte et le mur. Le blond poussa un petit soupir d'exaspération, regarda derrière lui et finit par s'adressait à Amélie :
« Bon, dis moi vite ce que tu veux tu sais bien qu'on est pas censés se parler.
-Oui je sais ne t'inquiète pas je ne serait pas longue. Stéphane est là ? Demanda-t-elle.
-Non.
-Où est-il ?
-Je ne sais pas. Depuis qu'il est sorti je ne l'ai pas revu.
- Ah... » Laissa échapper Amélie en baissant la tête, toute penaude.
Peut être l'adolescent eut il pitié de la fillette car il posa sa main sur sa tête et la caressa doucement et lui glissa avant de refermé la porte :
« Ne t'en fais pas, il reviendra. Ce n'est pas la première fois qu'il disparaît, il réapparaîtra bientôt. Relève la tête et fais de ton mieux pour supporter Sarah et sa bande d'accord ? Bonne nuit. »
Elle hocha la tête et regarda la porte se refermé, la laissant seule dans ce sombre couloir. Pourtant, dans un coin de son c½ur une petite lumière venait de se rallumer. Cette petite lumière s'appelait l'espoir. Elle danser gaiement, chassant toute la tristesse et l'inquiétude du corps de la fillette. Elle monta les marches en dansant presque et c'est avec le sourire aux lèvres qu'elle s'endormit, cette nuit là.

*


Cinq jours était passés depuis la soudaine disparition de Stéphane. La police avait été mise au courant. Au fil des jours la flamme d'espoir se faisait grignoter par la tristesse et l'inquiétude, revenu plus grandes que jamais. Le visage d'Amélie se décomposait de jour en jour. On ne pouvait y lire que le chagrin et l'angoisse. Le samedi suivant arriva à une vitesse folle et Amélie, de nouveau priver de sortie pour avoir sécher des cours, monta sur le toit. Elle remplit la coupelle d'eau du chat et lui donna à manger. Elle avait décidé de l'adopter. Elle ne savait pas encore quel nom lui donner mais elle n'avait pas la tête à s'en souciait. Elle s'approcha du drôle de meuble en ébène. Une envie folle de voir ce qu'il y avait à l'intérieur s'empara d'elle. Dans ce fouillis sans nom elle dénicha un pied de biche. Au prix de grands efforts et de maints essais elle parvint à ouvrir le premier tiroir ! Elle avait mis tant de force que quand le tiroir avait cédait, Amélie avait été propulsé en arrière. Par chance un fauteuil bien rembourré avait amorti sa chute. Elle se redressa rapidement pour découvrir l'intérieur du compartiment. Qu'elle ne fut pas sa déception quand elle découvrit qu'il ne s'agissait que de quelques livres. Furieuse, elle en prit un et le balança violemment au sol. En tombant celui-ci s'ouvrit. Sur la page était dessinait un curieux cercle à l'intérieur duquel se trouvaient un triangle et d'autres formes géométrique. La fureur ayant fait place à la curiosité, Amélie reprit le livre en main et s'assit sur une chaise pour commençait à le lire. Il portait un étrange titre. « Initiation à l'alchimie ». Bizarre ce bouquin, pensa Amélie. Elle tourna tout de même la page et se plongea dans ce surprenant ouvrage. Il était écrit à la main ce qui augmenta encore l'étonnement de la gamine. Il expliquait que l'alchimie était une science très ancienne ainsi que toute son histoire. Puis vint un second chapitre qui s'intitulait : « Alchimie de base. Chapitre pour les débutants. ». Amélie était plus que septique quand le livre lui expliqua qu'elle devait tracer ce drôle de rond avec des triangles que le livre appelait pentacle. Pourtant elle prit une craie qui traînait et elle se mit à traçait ce « pentacle ». Avec une certaine facilité la craie glissait sur le sol traçant des cercles, des traits, des triangles... Et puis sans avoir lu quoi que ce soit d'autre Amélie eut comme une intuition, comme quelque chose de déjà vu. Elle cassa la craie en deux et la déposa au centre de son pentacle. Puis en frappa dans ses mains et les apposa sur son cercle. Une forte lumière jaune s'éleva alors de ses mains et alla capturer la craie. Il y eut comme un flash puis la lumière se retira de la craie, maintenant en un seul morceau, et elle entra dans les mains d'Amélie. Amélie regarde ses mains puis la craie et encore ses mains. L'excitation qu'elle ressentait à ce moment là, elle l'avait déjà ressentit, avant. Elle était sûre de l'avoir vécu avant ses huit ans. Mais elle ne se souvenait de rien. Elle n'avait jamais oser demander à quelqu'un s'il était normal de n'avoir aucun souvenir d'avant ses huit ans de peur de paraître idiote. Elle s'était dite que c'était pour tout le monde pareil et elle n'y avait jamais repensé, jusqu'à aujourd'hui. Elle passa tout l'après-midi à s'exerçait, plus confiante à mesure qu'elle faisait les exercices de plus en plus dur que proposé le livre. Les autres livres continus dans le tiroir étaient aussi des ouvrages d'Alchimie. Quand 18 heures sonna au clocher, elle s'arracha avec regret du livre. Une fois dans son lit elle se mit à réfléchir très sérieusement à ce qu'elle venait de découvrir. Quelles étaient les autres choses que l'alchimie pouvait faire ? Jusqu'où était-elle capable d'aller ? Ainsi que d'autre questions beaucoup plus dérangeantes. Pourquoi avait-elle l'impression de déjà connaître cette science ? Etait-elle quelqu'un de douée car il ne lui avait fallu que quelques heures pour maîtrisait des techniques où il fallait des journées d'entraînement pour y arrivait. Tout ce mélanger dans sa tête. C'est dans cet état de confusion et d'incompréhension qu'elle s'endormit.

Le soleil n'était pas encore levait quand elle se réveilla. Un vacarme assourdissant s'échappait de son ventre. Puis elle se souvint c'être endormit sans avoir manger. Elle sortit de sous son lit une pomme volait à son professeur d'SVT lorsqu'il avait eu le dos tourné. Quand elle eut mangé elle se tourna et retourna dans son lit sans trouver le sommeil. Elle allait enfin tomber dans les bras de Morphée lorsque de petit coup furent tapé contre la vitre. Elle avança prudemment. Derrière la fenêtre une silhouette qui sembla familière à la fillette attendait patiemment, en équilibre parfait sur le mince rebord qui l'empêchait de basculer dans le vide. En s'approchant encore un peu Amélie put distinguer les trait de la personne. Un peu plus grand qu'elle, des cheveux noirs avec quelques reflets vert foncé, un pantalon et une chemise tachés de sang et les larmes au bord des yeux, il s'agissait de Stéphane !! Sans le moindre bruit Amélie ouvrit lentement la fenêtre. Une fois à l'intérieur le jeune garçon se jeta dans les bras de son amie. Il l'enlaça longuement, enfouissant sa tête dans la chevelure noire d'Amélie. Des larmes coulèrent des yeux des deux meilleurs amis. Ils restèrent ainsi quelques secondes encore avant que Stéphane ne la lâche. Elle le regarda et posa les questions qui lui brûlaient les lèvres :
« Où étais-tu ? Que c'est-il passé ? Pourquoi es-tu dans cet état ?
-Chut, Dit-il en posant un doigt sur les lèvres de la fillette, je t'expliquerais tout plus tard. »
Un énorme bruit ce fit alors entendre comme si quelqu'un venait de défoncer une porte. Quelques filles bougèrent mais aucune ne se réveilla pour le plus grand bonheur des deux amis. Des bruits de pas précipitait dans l'escalier. Puis un cri de la directrice. Elle vociférait si fort que même du deuxième étage on l'entendait comme si elle était à côté des deux enfants.
« Haaa ! Qu'avez-vous fait à ma porte et qui êtes vous ?
-...... »
Malheureusement la personne avec qui parlait Mme Rousse n'hurlait pas comme elle et il était impossible à Amélie et Stéphane d'entendre ce qu'il dit. Mais la réaction de la directrice ne ce fit pas attendre. Elle hurla :
« Quoi des gens de l'armée ?! Mais que faîtes vous ici ?
-....
-Vous cherchez quelqu'un ? Il n'y a que des enfants ici ! La personne que vous cherchez doit être ailleurs !
-.... »
« Mince Stéphane, la vieille bique c'est calmée ! J'entends plus rien, se désola Amélie. Stéphane ? Ca va ?
-Me cacher, il faut me cacher ! Vite !!!
-Euh... ? Tu vas bien ?
-Ecoutes, je ne peux pas tout t'expliquer pour l'instant mais sache que s'il me retrouve sa ira mal pour moi ! Alors trouve moi une cachette s'il te plait, Supplia Stéphane »
Elle hocha la tête en repensant au sang coagulé sur la chemise à moitié déchiré de son ami. Il était en danger, elle devait le sauver. Elle réfléchis aussi vite que possible et finit par lâcher :
« Monte sur le toit. Là tu verras une petite fenêtre, ouvra la et cache toi à l'intérieur. Fait attention au chat. Tant que je ne serais pas venu te chercher tu ne bouges pas OK ? »
Il hocha la tête de haut en bas et parti en courant. Mais comme s'il avait oublié quelque chose il revint sur ses pas, déposa un baiser sur les lèvres de son amie et s'en alla sur le toit. Amélie referma la fenêtre derrière lui. Elle se coucha dans son lit et fit style de dormir. A peine avait elle fermé les yeux que deux personnes entrèrent dans la pièce, chuchotant entre eux pour ne réveiller personne. Elle avait beau tendre l'oreille, Amélie n'entendait rien. Elle sentit soudain une main sur son épaule la secouer légèrement. Elle fit semblant d'émerger lentement, baillant pour faire plus réaliste. Une voix lui murmura :
« Réveille-toi ! Et suis nous s'il te plait. »
Elle regarda autour d'elle. Le second personnage était entrain de réveiller les autres filles. Dans la pénombre elle ne distinguer pas les traits de son interlocuteur mais elle se risqua à poser une question :
« Vous êtes qui ? Et vous faîtes quoi ?
-Nous sommes des gens de l'armée. Une méchante personne traîne dehors et nous venons vérifier qu'il n'y a rien de suspect ici. Allez sors de ton lit et suis les autres. »
Elle se leva et rejoignis la file qui se pressait de sortir de la pièce. Elle eut juste le temps d'entendre : « Fouillez partout, il ne doit pas être bien loin ! » que la porte se referma.




A suivre

Chapitre 2 en ligne ^w^
Demain à St Fé` vek` mes volleyeuses <3
Bon Okeii tout le monde sans fout xD
Toujourd une image qui n'a aucun rapport avec le texte sorry T_T







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# Posté le lundi 21 juillet 2008 14:44